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BOUTIQUE DES TEMPLIERS

mon de Neuve-Court

mon de Neuve-Court

Le mon de Neuve-Court, également désigné comme la maison de Neuve-Court, correspond à une entité institutionnelle identifiée par son implantation à Neuve-Court. La forme de cette appellation indique l’existence d’une maison individualisée, suffisamment reconnue pour être enregistrée nommément dans une enquête menée en 1373 dans le prieuré de France. En revanche, les éléments conservés ne permettent pas d’en définir avec certitude la nature administrative précise, l’étendue de ses biens, son personnel, ni son rang exact dans une organisation plus vaste.

La notice doit donc être construite autour de données fermes et limitées : un nom principal, une variante explicite, un ancrage local à Neuve-Court, et une mention datée dans un cadre d’enquête. Ces indices suffisent à établir qu’il ne s’agit pas d’un simple toponyme isolé, mais d’une réalité institutionnelle localisée, désignée comme une maison.

Identification

Le sujet est connu sous la forme principale « mon de Neuve-Court ». La variante « maison de Neuve-Court » éclaire directement cette désignation et en précise le sens général : il s’agit bien d’une maison entendue comme unité locale, attachée à un lieu précis et distinguée comme telle dans l’usage administratif ou descriptif.

Cette double désignation présente un intérêt particulier. D’une part, elle confirme l’individualisation de l’établissement. D’autre part, elle montre que l’identité de la maison repose avant tout sur son siège ou son point d’ancrage territorial, selon un mode de dénomination fréquent dans les institutions médiévales. Rien, toutefois, n’autorise à déterminer plus finement sa fonction propre : exploitation, gestion, dépendance ou autre forme d’implantation locale restent des hypothèses générales qu’il convient de ne pas transformer en certitudes.

Localisation

Le mon de Neuve-Court est localisé à Neuve-Court. Ce lien constitue le repère spatial assuré de la notice. Le toponyme n’est pas seulement un indice de situation : il fournit aussi le principe même de la dénomination de la maison, ce qui renforce l’idée d’un établissement défini par son implantation locale.

En l’absence d’éléments supplémentaires, il n’est pas possible de préciser davantage son inscription territoriale, ses ressorts administratifs exacts ou ses relations de voisinage. La localisation à Neuve-Court demeure donc le cadre géographique le plus sûr et le plus utile pour l’identification du sujet.

Mention de 1373

Le mon de Neuve-Court est mentionné dans une enquête de 1373 menée dans le prieuré de France. Cette mention fournit le point d’ancrage chronologique essentiel de son histoire. Elle atteste qu’à cette date, la maison était assez nettement identifiée pour figurer dans un relevé ou un examen à caractère institutionnel.

Cette inscription dans une enquête n’éclaire pas seulement l’existence du lieu ; elle révèle aussi son intégration dans un cadre administratif où les établissements devaient être nommés, distingués et reconnus. La portée de cette attestation doit cependant être mesurée avec précision : elle prouve l’existence et l’identification de la maison en 1373, mais elle ne permet pas, à elle seule, de reconstituer son origine, son évolution antérieure ou son devenir ultérieur.

Statut et interprétation

La variante « maison de Neuve-Court » autorise à comprendre le mon de Neuve-Court comme une unité institutionnelle ou foncière localisée. Ce point peut être tenu pour assuré dans son principe. En revanche, le dossier ne permet pas de décider s’il faut y voir une maison de plein exercice, une simple dépendance, un centre d’exploitation limité ou une structure de gestion plus développée.

La prudence est donc nécessaire dans l’interprétation. Le sujet ne doit ni être réduit à une simple désignation topographique, ni être doté d’une structure administrative détaillée qui ne serait pas explicitement établie. Sa réalité historique tient précisément à ce niveau intermédiaire : une maison nommée, localisée, reconnue dans un cadre d’enquête, mais dont les contours institutionnels restent mal définis.

Portée historique

L’intérêt du mon de Neuve-Court réside dans le témoignage qu’il apporte sur le maillage local des établissements médiévaux. Même brièvement attestée, une maison de ce type montre que l’organisation territoriale reposait aussi sur des unités secondaires ou locales dont la trace conservée peut être ténue, mais non négligeable.

Dans ce cas, l’importance historique du sujet ne vient pas d’une abondance d’informations, mais de la combinaison de plusieurs éléments convergents : un nom propre, une variante explicite, un lieu d’implantation et une mention datée. Ensemble, ces données suffisent à faire du mon de Neuve-Court un objet historique identifiable, tout en laissant ouvertes les questions de fonction, de dépendance et de développement dans le temps.

Repères

Nom principal : mon de Neuve-Court.

Variante : maison de Neuve-Court.

Localisation : Neuve-Court.

Mention assurée : enquête de 1373 dans le prieuré de France.

mon de Neuve-Court