Jean Perrin
Jean Perrin est attesté à Auvernaux le 28 novembre 1477, dans un cadre qui touche à la fois à la commanderie locale, à François Bras-de-Fer et au patrimoine du Temple de Neuilly. Sa présence n’est connue que par cette série de mentions concordantes, mais celles-ci suffisent à l’inscrire dans les relations humaines et patrimoniales qui structurent alors la gestion d’une maison de commanderie et de ses intérêts.
La brièveté de l’attestation interdit toute biographie développée : ni son origine, ni sa parenté, ni sa fonction exacte ne peuvent être précisées. En revanche, le rapprochement des trois indications conservées permet de cerner sa place documentaire avec davantage de netteté : Jean Perrin relève d’Auvernaux, il est impliqué dans un transfert vers François Bras-de-Fer, et son nom intervient dans une affaire concernant le Temple de Neuilly.
Une attestation datée et localisée
La seule date assurée est le 28 novembre 1477, et le seul lieu explicitement associé à sa mention est Auvernaux. Ce double repère fixe solidement l’apparition de Jean Perrin dans le temps et dans l’espace. Il ne s’agit donc pas d’un nom flottant ou isolé, mais d’un individu enregistré dans un contexte institutionnel précis.
Cette localisation à Auvernaux est essentielle, car elle donne à sa mention une portée plus large qu’une simple présence de circonstance. Jean Perrin apparaît dans l’environnement propre d’une commanderie, c’est-à-dire dans un cadre où les personnes sont définies par leurs liens de dépendance, de service, de gestion ou de tenure. Faute de précision supplémentaire, il faut s’en tenir à cette insertion générale dans la sphère d’Auvernaux.
Rattachement à la commanderie d’Auvernaux
Jean Perrin est expressément en relation avec la commanderie d’Auvernaux à la date du 28 novembre 1477. Cette mention permet de le considérer comme appartenant, d’une manière ou d’une autre, à l’ensemble humain relevant de cette maison. Le fait est important, car il situe son identité historique moins dans une biographie personnelle que dans un statut relationnel au sein d’un établissement seigneurial et patrimonial.
On ne peut déterminer s’il était officier, tenancier, dépendant, serviteur ou simple homme rattaché à la commanderie. L’absence de qualification commande ici la prudence. Néanmoins, son inscription dans ce cadre montre qu’il participait à une réalité administrative et sociale suffisamment définie pour être enregistrée nominalement.
Le transfert à François Bras-de-Fer
Le même jour, à Auvernaux, Jean Perrin est dit transféré à François Bras-de-Fer. La formule signale une opération formalisée dans laquelle Jean Perrin se trouve placé en rapport direct avec cette personne. Le verbe employé invite à reconnaître l’existence d’un passage ou d’une cession, sans qu’il soit possible d’en préciser davantage la nature juridique.
Il convient donc de ne pas surinterpréter cette mention. Rien n’autorise à définir le transfert comme une vente, une remise de service, une mutation de dépendance ou une autre procédure particulière. Ce que l’on peut retenir avec certitude est l’articulation entre trois éléments : Jean Perrin, la commanderie d’Auvernaux et François Bras-de-Fer. Leur réunion dans une même mention datée donne à voir une relation encadrée, et non un simple contact personnel.
Cette donnée éclaire aussi la position de Jean Perrin : il n’est pas seulement nommé comme relevant d’Auvernaux, mais comme objet d’une opération qui modifie ou constate son rattachement vis-à-vis d’un autre acteur identifié. Cela confère à sa mention une portée plus précise qu’une simple liste de présence.
Rapport au patrimoine du Temple de Neuilly
Jean Perrin est en outre lié au Temple de Neuilly sous l’angle du patrimoine. Cette relation n’autorise pas à en faire un résident du lieu ni un détenteur d’office propre à Neuilly. Elle indique cependant que son nom intervient dans une affaire touchant à cet ensemble de biens.
L’intérêt de cette indication tient au croisement qu’elle établit entre personnes, maison de commanderie et patrimoine. Jean Perrin apparaît ainsi dans un champ de gestion où les situations individuelles sont saisies à travers les biens, les droits et les transferts qui les accompagnent. Le Temple de Neuilly n’est pas ici un simple repère géographique secondaire, mais l’objet patrimonial auquel se rattache la mention.
Portée historique de la mention
Jean Perrin demeure une figure ponctuellement attestée, et la matière conservée ne permet pas d’aller au-delà d’une identification mesurée. Son intérêt historique réside précisément dans cette attestation brève mais structurée, qui le place au croisement de trois réalités convergentes : Auvernaux, François Bras-de-Fer et le patrimoine du Temple de Neuilly.
En ce sens, Jean Perrin offre un exemple révélateur de ces présences individuelles dont la trace subsiste non par une carrière connue, mais par leur insertion dans des mécanismes de gestion et de relation personnelle. Sa mention du 28 novembre 1477 suffit à le situer dans l’histoire locale d’Auvernaux et dans le maniement tardif de biens issus de l’ancien patrimoine du Temple.
