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BOUTIQUE DES TEMPLIERS

Anne de Campremy du Breuil

Anne de Campremy du Breuil

Anne de Campremy du Breuil est un personnage attesté en 1629. La mention conservée le désigne sous la forme « le chev. Anne de Campremy du Breuil », ce qui associe explicitement à son nom la qualité de chevalier. Cette attestation suffit à établir l’existence d’un individu identifié par un nom développé et par un rang social reconnu dans l’usage écrit, mais elle ne permet pas d’aller au-delà avec certitude quant à sa carrière, ses attaches familiales ou ses fonctions.

La notice relève ainsi d’abord de l’identification historique. Son intérêt tient à la précision relative de la forme nominale transmise : un prénom, un patronyme, une particule et un complément de nom, auxquels s’ajoute un titre. Même isolée, une telle mention constitue un point de repère utile pour distinguer l’intéressé d’éventuels homonymes et pour fixer la manière dont il était désigné au début du XVIIe siècle.

Nom et formes de désignation

Le nom retenu est Anne de Campremy du Breuil. La variante attestée, « le chev. Anne de Campremy du Breuil », éclaire directement l’usage de son identification. L’abréviation « chev. » doit être comprise comme « chevalier » et fait partie intégrante de la manière dont il est présenté.

La structure du nom appelle plusieurs remarques. « Campremy » paraît constituer le noyau patronymique, tandis que « du Breuil » fonctionne comme un complément distinctif, selon des pratiques onomastiques fréquentes à l’époque moderne. Une telle formulation peut correspondre à une désignation lignagère, nobiliaire ou simplement différentielle ; en revanche, elle ne permet pas, à elle seule, d’assigner avec certitude une seigneurie, un ancrage territorial précis ou une filiation.

Le prénom Anne, porté ici par une personne qualifiée de chevalier, ne doit pas surprendre dans le contexte anthroponymique de l’ancienne société. Il convient toutefois de ne pas dépasser ce qu’autorise l’attestation : elle établit seulement qu’un individu désigné comme chevalier portait ce prénom et ce nom sous cette forme.

Repère chronologique

L’année 1629 constitue l’unique jalon assuré pour Anne de Campremy du Breuil. Elle situe son attestation dans la première moitié du XVIIe siècle, sans qu’il soit possible de préciser davantage ni sa date de naissance ou de décès, ni la durée d’une éventuelle activité publique.

En l’absence d’autres mentions certaines, 1629 doit être compris comme une date de présence documentaire et non comme une date marquant nécessairement un événement majeur de sa vie. C’est néanmoins un repère suffisant pour inscrire le personnage dans le temps et pour orienter d’éventuelles recherches prosopographiques ou nominatives autour de cette période.

Statut social et qualification

La qualité de chevalier est le seul élément de statut explicitement attaché à Anne de Campremy du Breuil. Elle signale une reconnaissance sociale et un mode de désignation conforme aux usages de l’époque. Cette qualification invite à le situer dans un milieu noble ou présenté comme tel par l’écrit.

Il faut toutefois s’en tenir à cette indication stricte. Le titre de chevalier ne permet pas d’affirmer, sans autre élément, l’appartenance à un ordre précis, l’exercice d’une charge particulière, une fonction militaire définie ou une responsabilité administrative. Il désigne ici un rang ou une qualité, non une carrière documentée.

Portée de l’identification

Anne de Campremy du Breuil appartient à ces personnages connus par une mention brève mais suffisamment nette pour justifier une notice distincte. La valeur historique de cette attestation tient à trois éléments solidement réunis : une forme nominale développée, une qualification sociale explicite et une date précise.

Dans les recherches d’identification, la conservation conjointe des deux formes, « Anne de Campremy du Breuil » et « le chev. Anne de Campremy du Breuil », présente un intérêt particulier. Les variations de graphie, de titres ou de compléments de nom étant fréquentes dans les actes et relevés anciens, le maintien de ces deux désignations augmente les chances de reconnaître ultérieurement le même individu dans des mentions dispersées.

En l’état, aucune action déterminée, aucun lien de parenté, aucune possession ni aucune intervention particulière ne peut être attribué avec assurance à Anne de Campremy du Breuil au-delà de cette présence nominale en 1629. La notice doit donc être lue comme une fiche d’identification ferme dans ses données essentielles, mais encore ouverte à d’éventuels recoupements.

Anne de Campremy du Breuil